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L’information au bout des doigts avec le RSS

posté le 16-3-2007 @ 9:48 pm par Jean

Le RSS (Really Simple Syndication) est une fonction web qui permet à quelqu’un de se créer une page personnalisée de nouvelles provenant des sites de son choix. Il est donc possible à quelqu’un de connaître les grands titres des journaux, la météo et ses alertes emails d’un seul coup d’œil. La personne s’inscrit au RSS Feed publié par un site, qui va être lu dans un RSS Reader. Le language est assez technique, mais la pratique l’est beaucoup moins. Ainsi, une personne n’a qu’à cliquer le symbole du RSS dans un site l’intéressant pour l’ajouter dans son RSS Reader. Cela fonctionne un peu comme une newsletter, mais les nouvelles arrivent dans une page dédiée plutôt que par email. Une entreprise peut se servir du RSS pour diffuser ses dernières réalisations ou ses promotions. Seuls 5% des canadiens utilisent actuellement le RSS, mais sa pénétration est de 45% de Angleterre. On peut prévoir une adoption rapide du RSS car il est intégré dans MS Vista, IE7 et Outlook.

Vous pouvez vous inscrire au fil RSS de ce blog en cliquant sur le lien ‘’RSS 2.0′’ dans la marge droite de cette page.

Convivialité : 5 choses que les internautes détestent le plus des sites Web

posté le 20-6-2006 @ 4:40 pm par Maxime Roy

Une experte en convivialité informatique de la firme australienne iFocus a confié aux médias ce qu’elle considère être les cinq choses que les internautes détestent particulièrement des sites Web.

Selon Theresa Cunnington, l’importance de la convivialité est sous-estimée par les entreprises qui créent des sites Internet pour les représenter. «Avec Internet, il ne faut pas oublier que les internautes sont à un clic des sites concurrents», a-t-elle confié.

L’un des meilleurs exemples d’un manque de convivialité selon la spécialiste est la présence d’animations Flash lorsqu’un internaute entre sur un site Web. «Les animations Flash représentent l’exemple le plus évident. Les internautes détestent tellement ces animations que le bouton Skip Intro est le plus utilisé de toute la Toile», a expliqué Mme Cunnington.

Voici la liste des cinq choses les plus détestées par les internautes lorsqu’ils naviguent sur le Web selon iFocus:

1- Publicité envahissante: les internautes, indique Theresa Cunnington, détestent plus particulièrement les publicités qui clignotent et qui demandent considérablement de bande passante.

2- Réinventer la roue: les internautes détestent apprendre comment un site Internet fonctionne avant de pouvoir l’utiliser.

3- Les sites qui cachent la taille de certains fichiers ainsi que la longueur du contenu.

4- Les sites qui détournent l’attention: les internautes détestent tout ce qui clignote puisque leur attention est détournée du contenu.

5- Les sites Internet trop longs: les sites Internet ne devraient pas, selon la spécialiste, servir qu’à recopier le contenu d’une brochure. Les internautes liraient 25% moins rapidement sur le Web que sur papier, d’où l’importance de maximiser l’espace.

Source: http://www.branchez-vous.com/actu/06-06/10-234502.html

Le Web 2.0, les entreprises emboîtent le pas

posté le 12-6-2006 @ 8:18 pm par Maxime Roy

Depuis plusieurs mois, il va sans dire que l’engouement pour le Web 2.0 et pour ses applications gagne de plus en plus d’adeptes. En ce qui concerne les entreprises, son adoption et le délire qui l’accompagne demeurent définitivement plus modérés. De fait, il semble même pertinent de se demander s’il existe de réels avantages pour ces dernières à faire le grand saut vers cette nouvelle version du Web. Dirigeants réfractaires, prenez-vous le pour dit, le Web 2.0 demeure la nouvelle tendance… pour les entreprises aussi.

Le Web 2.0 offre divers avantages aux entreprises, dont les principaux sont la flexibilité et l’ouverture. À titre d’illustration, c’est comme si tous les services de l’entreprise étaient fusionnés sur une même plateforme afin de les rendre disponibles à n’importe qui, de n’importe où. La révolution au sein des entreprises devrait donc se faire à deux niveaux : à l’externe auprès des clients et à l’interne dans les relations entre les employés. L’idée maîtresse : donner le pouvoir à l’utilisateur, qu’il soit client, partenaire ou employé.

Ouvrir pour mieux communiquer
C’est le modèle même de fonctionnement des entreprises qui est remis en question avec l’introduction du Web 2.0. Prônant la décentralisation à plusieurs niveaux, cette technologie, dont l’architecture est simplifiée, flexible et peu coûteuse, favorise l’interaction et la participation de tous. Amoindrissant les frontières entre les dirigeants et les employés, l’application du Web 2.0 permet une mise en commun des talents, des connaissances et des contacts. Concrètement, le Web 2.0 peut servir de base pour redéfinir le modèle de communication interne et peut orienter la refonte d’un intranet qui serait dorénavant basé sur la participation. Le genre Wiki ou Wikipédia peut être facilement adapté en un type de blogue répondant aux besoins des entreprises.

Le Web 2.0 facilite les partenariats
L’utilisation du Web 2.0 par les entreprises peut se faire par l’utilisation « d’applications Web hybrides » (mash-up). Cela correspond à la connexion d’applications et de données en vue de bénéficier des forces de plusieurs outils déjà éprouvés tels Google, Amazon et Yahoo. Les grands sites de la Toile demeurent ouverts à ce type de partenariat et la flexibilité technologique du Web 2.0 permet ce genre d’intégration à valeur ajoutée. Comme par exemple le site du Département de police de la ville de Chicago qui a intégré Google Maps afin que les internautes visitant son site Web sur les crimes puissent visualiser sur une carte le lieu où se sont produits les crimes récents.

Donner le droit de parole aux clients
Le Web 2.0 est de plus en plus utilisé par les internautes et sa philosophie participative marque significativement leurs usages. Dans cette optique, il n’est pas surprenant de constater que les clients demeurent prêts à interagir avec les entreprises pour donner leurs avis et leurs commentaires à propos des produits et des services. Les entreprises doivent saisir ces circonstances favorables et intégrer cette façon de faire dans leur modèle d’affaires. La création de communautés de clients et de partenaires doit être considérée comme un nouvel outil de réseautage pour connaître les besoins et les attentes de ces derniers, en plus d’offrir une façon efficace d’effectuer le service à la clientèle. Le Web 2.0 compte une panoplie d’outils permettant le partage des idées, l’obtention de données sur les tendances actuelles, et ce, à la minute près.

La marche à suivre pour réussir dans le Web 2.0
De toute évidence, l’intégration du modèle Web 2.0 par une entreprise ne se fait pas du jour au lendemain. Avant tout, les entreprises doivent se mettre à la page en expérimentant les divers sites et outils offerts sur Internet. C’est à partir de ce moment qu’elles prendront la véritable mesure du phénomène et qu’elles seront à même d’envisager comment elles pourront bénéficier de ces nouveaux outils. Un premier pas pourrait être de prendre connaissance de tout ce qui se dit à leur propos.

Cette prise de conscience faite, comment passer de l’ancienne utilisation du Web à ce nouveau Web 2.0 ? Avec une bonne part d’humilité selon Christ Charron, analyste pour Forester Research. Évidemment, le fait de laisser la clientèle commenter, voire critiquer les biens et les services d’une entreprise, cela oblige à une nouvelle façon de gérer les relations avec les clients. Il faut savoir répondre aux critiques le plus honnêtement possible, tout en ménageant la notoriété de l’entreprise. Bien mené, il semble que cet exercice puisse devenir des plus bénéfiques pour l’image des entreprises. Le fait de rendre disponible de l’information sur l’entreprise implique des règles de gestion serrées sur ce qui la rend publique et sur ce qui peut être mis en ligne. Bref, en se rappelant que l’information n’appartient à personne et qu’elle doit être construite par tous, y compris l’image de marque, une entreprise peut y retirer de nombreux bénéfices.

Rédactrice : Sophie Poudrier, analyste-conseil, Direction des enquêtes et de la veille stratégique, CEFRIO.

Source: http://www.infometre.cefrio.qc.ca/loupe/sistech/0606.asp#1

Le Canada domine en terme d’utilisation de Firefox (article anglais)

posté le 23-5-2006 @ 7:28 pm par Maxime Roy

Canada leads the world in Firefox Usage
Friday, 19 May 2006

Canada is Global leader in Firefox UsageThe use of Firefox, the free open source web browser developed by the Mozilla Corporation, is higher in Canada than any other country in the world according to recent research by onestat.com.

The browser, which has gained critical acclaim for its tabbed browsing and live bookmarks, has garnered a 16% share in this country vs. 12% worldwide.

The research results released this week found that the most popular web browser in Canada and the world remains Microsoft Internet Explorer which has a global usage share of 85%. Internet Explorer’s share in this country is 77%.

Onestat.com reported this week that Internet Explorer’s share of the market remains strong in May 2006 shrank at 85.17% down 0.65 percent since January 2006. The total global usage share of Mozilla is 11.79 which is 0.56 percent more than in January.

“It is interesting to see that global usage share of Mozilla is higher in the USA and Canada as in other countries in the world and that the global usage share of Apple’s Safari is still growing” said Niels Brinkman, co-founder of OneStat.com.

The following table lists the five most popular browsers in the world along with their share in the U.S. and Canada.

Browser World USA Canada
Microsoft IE 85.17% 82.47% 77.41%
Mozilla Firefox 11.79% 12.81% 16.00%
Apple Safari 2.02% 3.69% 2.61%
Opera 0.79% 0.67% 2.15%
Netscape 0.15% 0.26% 0.23%

The numbers were derived by analyzing Internet users arriving at sites using onestat.com services last week. The research was based on a sample of 2 million visitors divided into 20,000 visitors of 100 countries each day.

Source: http://www.digitalhomecanada.com/index.php?option=com_content&task=view&id=1247&Itemid=0

Est-ce la fin du 800x600 ? (article anglais)

posté le 17-5-2006 @ 7:22 pm par Maxime Roy

Is it Time to Abandon 800×600?

Yesterday, May 15th 2006, Yahoo! Inc. released a link in their blog to a preview page of their new layout which perhaps may set the standard in pushing away from developing for 800×600 resolution. It will not fit without horizontal scrollbars at 800×600 resolution, but fits the screen nice and neatly with just a small padding around the edges in 1024×768. Frankly, I’m suprised to see them make the move to a fixed-width, non-fluid template.

The new left navigation menu is also very cutting edge “web 2.0″. While still sorted in alphabetical order, it utilizes web 2.0-style “tags” in which the more popular items are in a larger font.

Will this release finally give the last push to totally abandon 800×600? I don’t know if i’m quite ready for that yet. I for one know that both my parents in their early 50’s use 800×600 on their 17″ CRT, and they have a hard time seeing that sometimes, so I cannot imagine them moving to 1024×768. Perhaps, this will become the leading accesibility issue, perhaps it will have no effect. But I for one still believe in making sites fluid, or at the very least, not so wide as too force a horizontal scroll bar.

source: http://www.skeymedia.com/programming/xhtml-and-css/is-it-time-to-abandon-800x600/index.html

La recherche par requête vocale , selon GOOGLE (article anglais)

posté le 12-4-2006 @ 3:05 pm par Maxime Roy

Coming soon: Google Voice Search

4/11/2006 5:02:12 PM, by Ken Fisher

The master of text-based search is looking to lend a voice to Internet users everywhere, or so it appears based on Google’s latest patent. Patent #7,027,987 issued today by the US Patent and Trademark Office covers a “Voice interface for a search engine,” which is described as:

“A system provides search results from a voice search query. The system receives a voice search query from a user, derives one or more recognition hypotheses, each being associated with a weight, from the voice search query, and constructs a weighted boolean query using the recognition hypotheses. The system then provides the weighted boolean query to a search system and provides the results of the search system to a user.”

Translation: the system listens to your spoken query, does its magic, and returns the results.

Google has not publicly commented on this voice search effort, although the company’s Alexander Franz did co-author a an article on the topic back in 2002 (PDF). Nevertheless, it is clear that this service would be ideal for users of Google’s mobile search. In fact, voice recognition could possibly power Google’s mobile search right into competition with local 411 services.

And while those 411 services and other voice-to-text providers are working on their own voice-powered systems, Google’s looks to leapfrog the competition by attempting to support a wide-ranging voice vocabulary. According to the patent itself, existing solutions often require multiple steps to make voice queries manageable, at times foisting limited vocabulary support onto users. A system may, for instance, require the user to respond to specific voice queries with a limited set of options pre-determined by the system.

“Current speech recognition technology has high word error rates for large vocabulary sizes. There is very little repetition in queries, providing little information that could be used to guide the speech recognizer. In other speech recognition applications, the recognizer can use context, such as a dialogue history, to set up certain expectations and guide the recognition. Voice search queries lack such context. Voice queries can be very short (on the order of only a few words or single word), so there is very little information in the utterance itself upon which to make a voice recognition determination.”

Google’s system is aimed at making the voice-based search process more like a standard text-based search query, where the search engine itself attempts to provide the most relevant results with as little interaction with the end user as possible. They key to this the weighted approach. By using an algorithm to weight reconstructions of user’s queries, the system looks to tap into the Google search system in order to increase the accuracy of their voice recognition system.

Source: http://arstechnica.com/news.ars/post/20060411-6577.html

La stratégie de Google 2006/2007 et au-delà

posté le 3-4-2006 @ 8:45 pm par Maxime Roy

La dernière réunion des analystes financiers chez Google vient de donner naissance à une affaire qui pourrait s’étendre… Une fuite d’information nous donne des indications sur la stratégie de Google pour les années à venir.

La stratégie de Google

Jean-Marie Le Ray vient de terminer la 1ère partie d’une traduction du document qui a été malencontreusement publié sur le web il y a quelques jours par Google lui-même : des notes à propos d’une présentation destinée aux analystes financiers.

Quelques points en vrac :

* Google a une stratégie résolument planétaire : Nous essayons d’identifier la ou lesquelles de nos technologies peuvent résoudre un problème existant au niveau planétaire

* Avoir le réflexe Google : Pour l’internaute, Google doit devenir une habitude au même titre que de se brosser les dents

* les 4 éléments à améliorer dans la recherche d’information : rapidité, exhaustivité, pertinence, interface utilisateur

* Google souhaite encourager son vaste parc d’utilisateurs à contribuer activement, entre autres en lui fournissant des métadonnées qui permettront d’améliorer les résultats des recherches : voilà une orientation Web 2.0 ;-)

* Google veut appliquer l’expérience Wiki à la recherche, en habilitant les utilisateurs / les experts à améliorer les résultats dans leur propre domaine d’expertise, pour ainsi créer des millions de pôles de compétences verticales : est-ce la personnalisation des résultats ? ou bien plus ? Intéressant en tout cas…

* Google veut concrètement intégrer dans la recherche le ressenti utilisateur et les retours d’informations (classements, commentaires, tags) : encore le concept Web 2.0 d’implication de l’utilisateur dans l’application

* Concernant AdSense, Google s’attend à perdre des parts de marché, suite à une concurrence forte de Yahoo Publisher Network et MSN. Il entend bien se battre, quitte à augmenter la monétisation sur les pages existantes et prendre en charge de nouveaux formats publicitaires

* Parmi les innovations envisagées pour AdWords, le passage à une facturation au Coût à la conversion

* Google désigne nommément ses quatre principaux concurrents : Yahoo!, Microsoft, eBay, Amazon

En plus de cette traduction, vous trouverez un rappel de la chronologie de cette histoire rocambolesque. Encore bravo à Jean-Marie… Affaire à suivre ! (on en parle dans le forum)

Source : http://www.webrankinfo.com/actualites/200603-strategie-de-google.htm

WEB 2.0 AWARDS

posté le 29-3-2006 @ 9:30 pm par Maxime Roy

Inspirez-vous des « WEB 2.0 AWARDS »

web20.gifPlus de 300 sites dans 38 catégories différentes ont été analysés et notés selon leur niveau d’innovation associé au Web 2.0 : une source d’inspiration intarissable pour les entreprises en voie de procéder à une refonte de site.

Le Web 2.0 est difficile à définir. En général, on regroupe sous la génération 2.0 les sites favorisent l’apport des internautes en intégrant des outils leur permettant d’interagir et d’améliorer la valeur du site. Les sites 2.0 utilisent majoritairement des outils issus du logiciel libre et des technologies émergentes comme le RSS, Ajax, etc.

Le concours évaluait les sites en termes d’utilisabilité, d’utilité, d’interface, de contenu et d’intégration d’aspects sociaux.

Source: http://blogue.benefice-net.branchez-vous.com/archives/2006/03/inspirez-vous_des_web_20_awards.html

Web 2.0

posté le 12-2-2006 @ 5:17 pm par Maxime Roy

Web 2.0 est un terme souvent utilisé pour désigner ce qui est perçu comme une transition importante du World Wide Web, passant d’une collection de sites web à une plateforme informatique à part entière, fournissant des applications web aux utilisateurs. Les défenseurs de ce point de vue soutiennent que les services du Web 2.0 remplaceront progressivement les applications de bureau traditionnelles.

Dans sa conception originale, le Web (nommé dans ce contexte le « Web 1.0 ») comprenait des pages web statiques qui étaient rarement mises à jour, voire jamais. Le succès de l’ère dot-com se basait sur un Web plus dynamique (parfois appelé « Web 1.5 »), où des systèmes de gestion de contenu servaient des pages web dynamiques, créées à la volée à partir d’une base de données en constant changement. Le Web était considéré principalement comme un outil de diffusion et de visualisation de documents, où des aspects comme le nombre de pages vues et l’esthétique revêtaient une très grande importance.

Les partisans de l’approche Web 2.0 pensent que l’utilisation du Web s’oriente de plus en plus vers l’interaction entre les utilisateurs, et la création de réseaux sociaux rudimentaires, pouvant servir du contenu exploitant les effets de réseau, avec ou sans réel rendu visuel et interactif de pages Web. En ce sens, les sites Web 2.0 agissent plus comme des points de présence, ou portails web centrés sur l’utilisateur que les sites webs traditionnels.

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Web_2.0

Google et Skype : investissement dans un réseau mondial Wi-Fi communautaire

posté le 7-2-2006 @ 7:14 pm par Maxime Roy

Fon Technology, une start-up espagnole, a pour concept la création d’un réseau Wi-Fi communautaire déployé dans le monde entier et qui demanderait aux participants de partager leur connexion haut débit, vient de séduire Google et Skype.

Créée il y a trois mois par l’argentin Martin Varsavsky, déjà à l’origine en 1999 du fournisseur d’accès espagnol Ya.com, racheté depuis par T-Online, l’entreprise a tenu cette fin de semaine son premier tour de table financier. Elle a ainsi levé 18 millions d’euros auprès de sociétés comme Google, Skype et des sociétés de capital de risque tel que Sequoia Capital et Index Ventures.

Le système de Fon Technology est simple: il suffit de posséder un accès internet haut débit et un routeur Wi-Fi, puis de s’enregistrer et de télécharger un petit logiciel pour partager sa connexion avec les autres membres du réseau – les Foneros.

Ceux-ci pourraient alors accéder gratuitement, où qu’ils se trouvent dans le monde, aux connexions partagées par l’ensemble de la communauté.

source: http://benefice-net.branchez-vous.com/nouvelles/06-02/10-152902.html

 

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